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Bienvenue sur le site de Nathalie et Stéphane Mercredi 28 Juin 2017
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Nos citations préférées

Michel Audiard
  • Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
  • La vérité n'est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait.
  • Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
  • Pourquoi certains n'auraient pas tout ? Il y en a qui n'ont rien. Ca fait l'équilibre.
  • Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
  • Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
  • Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
  • Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.
  • L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
  • Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant.
  • Les Français m'agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.
  • L'idéal quand on veut être admiré, c'est d'être mort.
  • Lorsque l'on se défait d'un vice, on s'éprend d'un autre.
  • Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
  • Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
  • Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente !
  • Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
  • Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
  • Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.


Coluche
  • Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il n'y a que vingt-huit jours.
  • La politique, c'est pas compliqué, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour cela il faut juste avoir une mauvaise mémoire !
  • À quoi ça sert, le pouvoir, si c'est pour ne pas en abuser ?
  • Ce serait raciste de penser que les étrangers n'ont pas le droit d'être cons.
  • C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison !
  • De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.
  • On croit que les rêves sont faits pour être réalisés. C'est le problème des rêves. Les rêves sont faits pour être rêvés.
  • Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !
  • Le plus dur pour les hommes politiques, c'est d'avoir la mémoire qu'il faut pour se souvenir de ce qu'il ne faut pas dire.
  • L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.
  • Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail.
  • En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
  • C'est pas vraiment de ma faute si y'en a qui ont faim, mais ça le deviendrait si on y changeait rien.
  • Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes.
  • Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
  • A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail.". C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait.
  • Que les sportifs arrêtent le doping... On aura l'air malin devant nos téléviseurs en attendant qu'ils battent les records.
  • Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.
  • Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m'a débarrassé de ce que j'avais : quinze mille francs.
  • A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
  • Dieu, c'est comme le sucre dans le lait chaud. Il est partout et on ne Le voit pas... Et plus on Le cherche, moins on Le trouve.
  • Vous avez des étrangers qui viennent en France comme balayeur, et après ils restent comme Noir !
  • Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre.
  • C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.
  • Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l'après-midi.
  • Technocrates, c'est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée.
  • La chambre des députés, la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
  • Il y a quand même moins d'étrangers que de racistes en France.
  • Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là.
  • Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
  • Homme politique, c'est une profession où il est plus utile d'avoir des relations que des remords.
  • Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.
  • Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter.


Pierre Desproges
  • Si l'union fait la force, la force n'a jamais fait l'intelligence.
  • Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.
  • L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
  • Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !
  • J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
  • Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
  • De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.
  • Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.
  • Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait.
    Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
  • J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
  • Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.
  • Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort
  • L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.
  • L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
  • Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
  • Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.
  • Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
  • L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.
  • L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.
  • On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.
  • Pour que votre voyage de noces soit un succès total sur le plan touristique, sentimental et sexuel, la première chose à faire est de partir seul.
  • Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.
  • S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?
  • Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
  • A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
  • L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
  • Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention.