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Nos citations préférées
Michel Audiard
- Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
- La vérité n'est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait.
- Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
- Pourquoi certains n'auraient pas tout ? Il y en a qui n'ont rien. Ca fait l'équilibre.
- Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
- Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
- Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
- Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.
- L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
- Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant.
- Les Français m'agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.
- L'idéal quand on veut être admiré, c'est d'être mort.
- Lorsque l'on se défait d'un vice, on s'éprend d'un autre.
- Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
- Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
- Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente !
- Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
- Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
- Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.
Coluche
- Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il n'y a que vingt-huit jours.
- La politique, c'est pas compliqué, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour cela il faut juste avoir une mauvaise mémoire !
- À quoi ça sert, le pouvoir, si c'est pour ne pas en abuser ?
- Ce serait raciste de penser que les étrangers n'ont pas le droit d'être cons.
- C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison !
- De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.
- On croit que les rêves sont faits pour être réalisés. C'est le problème des rêves. Les rêves sont faits pour être rêvés.
- Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !
- Le plus dur pour les hommes politiques, c'est d'avoir la mémoire qu'il faut pour se souvenir de ce qu'il ne faut pas dire.
- L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.
- Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail.
- En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
- C'est pas vraiment de ma faute si y'en a qui ont faim, mais ça le deviendrait si on y changeait rien.
- Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes.
- Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
- A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail.". C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait.
- Que les sportifs arrêtent le doping... On aura l'air malin devant nos téléviseurs en attendant qu'ils battent les records.
- Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.
- Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m'a débarrassé de ce que j'avais : quinze mille francs.
- A la sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on ne risque pas de la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
- Dieu, c'est comme le sucre dans le lait chaud. Il est partout et on ne Le voit pas... Et plus on Le cherche, moins on Le trouve.
- Vous avez des étrangers qui viennent en France comme balayeur, et après ils restent comme Noir !
- Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre.
- C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.
- Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l'après-midi.
- Technocrates, c'est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée.
- La chambre des députés, la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout.
- Il y a quand même moins d'étrangers que de racistes en France.
- Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger. S'il y avait du danger, le flic serait pas là.
- Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
- Homme politique, c'est une profession où il est plus utile d'avoir des relations que des remords.
- Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.
- Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter.
Pierre Desproges
- Si l'union fait la force, la force n'a jamais fait l'intelligence.
- Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.
- L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
- Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !
- J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
- Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
- De même qu'il ne peut pas vivre sans oxygène, l'homme ne peut pas vivre sans femme.
- Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.
- Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait.
Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
- J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
- Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.
- Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort
- L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.
- L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
- Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
- Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.
- Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
- L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.
- L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.
- On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.
- Pour que votre voyage de noces soit un succès total sur le plan touristique, sentimental et sexuel, la première chose à faire est de partir seul.
- Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.
- S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?
- Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
- A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
- L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
- Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention.
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